30 décembre 2009
Rien de mieux.
Mon nouveau vieux polaroid en poche, acquisition de Noël (merci Papa), immortaliser leurs figures, qu’ils signent juste en dessous. Leurs gueules passent bien. Ca plus le prix de la pose, ça apporte de la valeur et ça se fait de plus en plus rare.
Tout va bien puisque tout va mieux.
Je perds moins de temps à détester certains de ces gens. Parfois, ça me manque un peu. La musique que j’écoute est de plus en plus radiophonique, mais ça reste bien Black Eyed Peas, Lady GaGa tout ça et de l’autre côté j’ai revendu ma place au Zénith des Arctic Monkeys … Parfois, ça me navre un peu.
Mais je me perds dans des “je t’aime” qui ne sont plus ni timides ni intimidants. Noël a été beau, même en famille. Ses cadeaux sont chouettes et gratifiants. Avec lui, je remonterais vers Paris et ce sera un cliché de fous que de s’y ballader main dans la main. Je prendrais des photos de nous devant les monuments parisiens. Avec le polaroid, ça sera délicieusement kitch, ça serabien. Et là rien que d’y penser, il me tarde beaucoup de vite l’y retrouver.
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29 novembre 2009

C’est dingue comme on est rien - niais, beau, inutile, embêté, fragile, impuissant, magnifique, gaga, émerveillé et tout ça et tout à la fois - devant un enfant.
D’un instant à une journée qui s’étale sur une durée indécise, tout devient aussi clair et concret que de l’amour dans la plus simple des formes. Ca se voit dans leurs yeux, leurs sourires, leur énergie et dans sa fatigue à elle.
Ce bébé, leur enfant, pour tout ça, est pire que beau.
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20 novembre 2009
Quand t’es pas là. Y’en a des fois où je pleurs. J’ai l’air conne. Je suis moche. Je me raccroche à ton odeur. Soit je bois pas, soit je bois trop. Beaucoup trop. C’est ça, je bouffe, je chiale, je repars, je languis, je vomis, je grogne, je mords et je m’endors. C’est pas ta faute si j’en peux plus d’en vouloir toujours plus de toi et de pleurer quand tu t’en vas. Quand t’es pas là. Quand tu dis que tu le seras. Quand tu l’es pas. Quand tu te réfugies pour te cacher dans mes bras. Quand j’ai peur de ne pas te retenir. Quand j’ai peur de pas tenir parce que je sais combien je suis conne, que je supporterais pas que tu joues au con comme moi. T’es mon caprice, mon jouet à réaction, la gronde face à mes têtes de cons, mon délice d’hiver et mon plaisir d’été. Le mal de tête qui m’agrippe. Tes entrevues ne me suffisent plus. Ta gueule. C’est ta faute, tu m’avais même pas prévenu.
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19 novembre 2009
Y’a rien d’autres que je puisse dire que des citations qui s’enchaînent mal sur le même thème malmené. Je me gave de littérature à longueur de journée, des études poussées pas même foutues de me flanquer une bonne crise de nerfs, du travail comme de la branlette, plaisir en moins. Du rien à foutre intégral en général. Troisième année, licence, me rendre compte du pompage d’air qu’est tout ça. Même si j’aime, si j’aime ça. C’est pas en étudiant ; y’aura jamais une once de talent. Que de faire semblant.
D’y prendre plaisir. D’aimer les gens. De les écouter. De ne pas écouter Michael Jackson. De ne pas regarder la stupide passion dévorante qui titube dans l’établissement toute la journée. De ne pas être le genre à aimer le mec avec qui elle est malgré tout. D’être le genre de fille que l’on satisfait facilement, pas du genre à redemander. Que de faire semblant.
Alors citer les autres restent encore le meilleur moyen d’expression. Reste à savoir quoi citer.
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28 octobre 2009
IF YOU SEEK AMY
[B.S]

Finalement, ouais. J’aime bien quand c’est simple. Quand le matin taquin tamponne derrière les volets clos. Les cloches de l’église d’à côté, il est déjà midi, ou alors je sais plus compter. Je sais plus. Mais tu peux compter sur moi pour vouloir rester là. A peser de tout mon poids sur ton torse ou partout ailleurs qui est à toi. A ne pas croire quand tu dis que ça fait pas mal et de continuer. De te chercher là où tu es passé. Et de tout ça, je sais que j’ai moins peur. Même si beaucoup de choses me rappelle beaucoup toi. Que ça amplifie et que ça affiche en gros sur ma gueule. J’aurais merdé pour y arriver mais ouais. Finalement, ouais. J’ai bien merdé et y suis bien arrivée.
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